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Ici, vous aurez le choix de vivre une vie normale, ou bien d'apprendre les arcanes de la magie et de défendre la Terre et Momo -la dimension d'à côté- contre de dangereux monstres!

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 Douce enfant, comment me faire pardonner ce manque d'hospitalité ? [Tenno & Erio]

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MessageSujet: Douce enfant, comment me faire pardonner ce manque d'hospitalité ? [Tenno & Erio]   Dim 31 Jan - 22:21





Oh, est-ce bien là une façon

d'accueillir ses invités ?




Affalé sur son bureau, le visage maintenu négligemment par une main molle, le roi arborait une position peu aristocrate. Libéré tôt dans la matinée de ses obligations politiques, il avait dû vaquer à d'autres occupations mais aucune d'elle n'avait su satisfaire son âme joueuse. Il s'ennuyait. Il s'ennuyait et le château de cartes qu'il édifiait de sa main gauche ne lui fut d'aucun secours. Peu importe à quel point il le rapprochait du ciel, le challenge se trouvait être bien trop facile, prévisible et sans intérêt. Un soupire lui échappa alors et il redressa son dos courbé pour venir l'enfoncer dans son siège. Par hasard, ses yeux se posèrent sur la photo posé près de son porte-plume et un sentiment presque mélancolique chargea son cœur si vide d'ordinaire. L'ébauche d'un sourire sembla parcourir ses lèvres mais disparut aussi vite avec le poids de ces ressentiments inopinés.

Quelque part dans l'espace, une âme charitable lui avait tendu la main et il ne lui avait pas fallu plus d'une demi-seconde pour se décider à la saisir. Il traversa le royaume, longeant ce couloir qu'on dit sans fin avant de pénétrer la salle d'honneur. Il ouvrit les portes en grand, apparaissant comme une bourrasque de vent et l'expression bien heureuse. Du fait de ses pas pressés, ses longs cheveux rouges flottèrent encore derrière lui lorsque les portes grinçantes se percutèrent contre les murs. Le bruit sourd que la collision causa, fit taire tous les autres, les cris de la jeune exorciste y compris.

« Oh, est-ce bien là une façon d'accueillir ses invités ? s'exclama-t-il en apercevant la concernée attachée et menottée sur une chaise en fer. Libérez-la de ces chaines, et détachez-la de sa place de prisonnière, poursuivit-il à l'adresse du Yasei et des gardiens qui l'avaient emmenés là, un ton léger malgré les circonstances.

- Veuillez m'excuser mon roi. J'ai cru appliquer le code selon vos ordres, répondit le Yasei.

- Selon mes ordres ? répéta-t-il, un sourire léger mais terrifiant. Vous paraissez vous en acquitter à merveilles, il ne me semble pas vous avoir donné la permission de parler et constatez de vous même vos faits. Il leva une main, comme pour souligner sa faute. Libérez-là de ces chaines et prenez sa place d'otage jusqu'à ce que j'en décide, personnellement et de vive voix, autrement, » finit-il par dire, un regard et une intonation forçant à la discipline.

Il n'aimait pas être interrompu lorsqu'il se divertissait et encore moins quand il s'agissait de le décrédibiliser. Certes, il avait bel et bien donné les directives ordinaires mais comme chaque mission qu'il affectait à ces sujets, elles devaient être tenues secrètes. Rien ne pouvait déroger à sa volonté sans en subir un châtiment. Ceci dit, il préférait voir cela comme une "simple correction d'attitude".
D'un geste de la main, il ordonna à ses sou-fifres de se charger de discipliner le Yasei boiteux pour se concentrer sur la petite Kuvshinov aux pouvoirs curieux. Son expression changea du tout au coup au croisement de son regard.

« Ma douce enfant, veux-tu bien excuser les manières abruptes de mes semblables et considérer qu'ils ne sont que de miséreux esclaves de leurs natures démoniaque, » lui dit-il en lui offrant un sourire charmeur tandis qu'un gardien la délivrait de sa position de captive.

Une fois les convenances établies, il s'abaissa, un genou à terre et vint baiser avec douceur son poignet blessé.

« Quel gâchis. Une peau si jeune tailladée par la lacération d'armes incommodes et si inconvenantes. Comment pourrais-je me faire pardonner ? Je suis coupable. Je n'avais pas même osé espérer te revoir alors je n'ai pas cru nécessaire d’accommoder mes consignes. Il y a-t-il quelque chose que je pourrais faire ? »

Evidemment qu'il y en avait une, si ce n'est plusieurs ; pourquoi un innocent agneau se serait jeté dans la gueule d'un loup ? Il retint son sourire d’apparaître.

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MessageSujet: Re: Douce enfant, comment me faire pardonner ce manque d'hospitalité ? [Tenno & Erio]   Lun 1 Fév - 0:17

Douce enfant, comment me faire pardonner ce manque d'hospitalité × ft. Tenno
Ah oui, maintenant que j'y pense... C'est vrai qu'il m'avait donné une lettre, l'homme aux cheveux rouge.

Venait-elle de penser, la tête sortie de son bouquin, l'air hagard. Elle l'avait reluqué, lu et relu, mais rien n'y faisait, elle ne se décidait pas. Mais aujourd'hui, elle n'avait plus rien à faire, alors... Autant répondre à cette missive ? Eelle sautilla de sa petite chaise de bureau et fouilla dans son sac rouge à la recherche de cette dite lettre.

Oui, un curieux bonhomme s'était tenu face à elle un jour et lui avait tint une belle lettre rouge avec un sceau de couleur toute aussi sanglante. Mais ce rouge ne sembla pas lui évoquer la moindre hostilité, elle trouva dans ce rouge une certaine chaleur qu'elle apprécia, mais une fois la tête relevée, Erio ne découvrit que son reflet dans la vitre. Le mystérieux homme à la longue chevelure carmin s'en était allé, et elle ne l'avait pas revu. Mais quelque chose en elle lui disait que leur chemin se recroiserait, tôt ou tard.

Laissant son sac pendre dans sa main puisqu'il ne contenait aucune lettre coquelicot, elle s'empara de sa veste en jeans, et dans sa première poche, elle en extirpa le parchemin. Elle l'ouvrit, sans se poser plus de question – elle ne se posait jamais de questions quand elle se sentait en sécurité – et lut à nouveau …

L'invitation.
Une invitation à venir chez-lui.

Quelque chose en elle remua, comme si ce n'était pas une invitation pour se rendre à Shibasaki ou autre, non. Curieuse, elle attrapa un stylo à billes et traça une petite croix sur la réponse « oui ».
Et ce fut immédiat. Quelque chose apparut face à elle et lui attrapa le poignet sans plus de cérémonie, et elle se trouva... En une demi-seconde... Dans un tout autre univers.

«Eh » fusa sa voix, plus surprise qu'éhontée, « où m'as-tu emmené » reprit-elle, sérieuse.

En absence de réponse, et la poigne du démon se faisant plus insistante au bout de son avant-bras, la bleue redoubla d'ardeur dans ses spéculations, ceci dit elle n'eut pas grand temps de le faire, affaissée sur une chaise en fer.
Il était là. Les portes s'étaient ouvertes avec fracas, le laissant apparaître, sa voix lancinante traînait dans l'air, et inspirait l'arrogance elle-même. Cela dit, elle sentit que derrière cette légèreté, il y avait comme une sorte d'autorité, et sa grande aura ne la laissa pas indifférente. Elle se doutait qu'elle n'était pas chez un ami ordinaire, loin de là aussi, elle ne prit pas le risque de se faire remarquer comme une idiote.

La tenue princière qu'arborait son hôte ne faisait qu'appuyer ses suppositions. Une longue cape rouge encadrait son corps, habillé d'une armure en argent qui semblait renforcer la magnificence qu'il inspirait. Erio en était muette.

Pour en revenir à sa situation, le démon qui l'avait faite prisonnière se trouva bien « peiné », et se justifia auprès de son... « roi ». Aïe, Erio retint une grimace ; où avait-elle mis les pieds ? La réponse lui sembla évidente en détaillant à nouveau son hôte.

Ses sourires horrifiants mais dessinés avec douceur la fascinèrent, elle ne regardait plus le château, ni ses geôliers, il lui semblait qu'il n'y avait plus que cette aura rouge, ses cheveux rouges, cette apparence qui bien que chaleureuse devait dissimuler quelque chose d'autre. Pas de mauvais, en fait... Elle n'en savait rien. Mais elle ne se sentait pas en danger à ses côtés.

Puis son regard se planta dans le sien, et elle n'avait plus l'impression d'avoir à faire à un monarque, mais comme à un ami. Elle le regarda, curieuse.

« Ma douce enfant, veux-tu bien excuser les manières abruptes de mes semblables et considérer qu'ils ne sont que de miséreux esclaves de leurs natures démoniaque » lui dit-il, lui décochant un sourire qu'elle n'aurait su définir.

Elle se contenta de hocher positivement de la tête... Puis négativement, rendant sa réponse plutôt incompréhensible, si bien qu'elle agita ses deux mains devant elle, lui faisant comprendre que ce n'était rien. Aussi, sa main fut bien vite attrapée, le roi posant un genou à terre pour déposer ses lèvres sur le dos de sa main en guise de salutation distinguée.

« Quel gâchis. Une peau si jeune tailladée par la lacération d'armes incommodes et si inconvenantes. Comment pourrais-je me faire pardonner ? Je suis coupable. Je n'avais pas même osé espérer te revoir alors je n'ai pas cru nécessaire d’accommoder mes consignes. Il y a-t-il quelque chose que je pourrais faire ? »

« Oui » répondit-elle directement sans prendre la peine de réfléchir, un sourire de joie grandissant sur chaque commissure de ses lèvres, « Pourriez-vous, si vous le voulez bien, me faire visiter votre magnifique demeure ? … »

Son identité lui semblait évidente désormais. Leurs yeux se rencontrèrent à nouveau, et elle lui décerna un sourire des plus doux.

C'était la première fois qu'Erio visitait un château de démon – et qui plus est, du roi des démons -, et elle ne cachait pas son émerveillement à chaque couloir qu'elle découvrait grâce à Tenno. Elle eut un petit pincement au cœur et s'empêcha de dire à haute voix ses pensées qu'elle conserva rien que pour elle. Il vivait dans un immense château, aux couleurs flamboyantes bien que sanglantes... Mais il vivait dans cet immense château seul. Du moins, elle se doutait bien qu'un démon qui plantait les têtes de ses ennemis devant les grilles de son château ne devait pas avoir un grand carnet d'amis. Et elle avait conscience que l'individu devant elle n'était pas un Saint, tout comme elle ne l'était pas non plus. Elle ne se sentait pas en danger, mais elle ne se sentait pas en pleine sécurité pour autant.

Ils passèrent un couloir, et quelque chose attira Erio et son regard à se tourner vers un angle précis.
Une porte en bois, avec des segments en ferraille noire, et un battant de même matière.

« Et cette porte-la » questionna-t-elle, comme ailleurs, « où mène-t-elle, Seigneur Tenno ? »

Elle approcha sa main vers le battant, sa curiosité l'enveloppant toute entière, sans qu'elle n'eut aucun contrôle dessus.
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Douce enfant, comment me faire pardonner ce manque d'hospitalité ? [Tenno & Erio]

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