Ville Onmyouji est un forum RPG fait pour les amoureux de la fantasy, de l'aventure, mais aussi des univers "scolaires".

Sur ce forum il est possible d'interpréter des élèves comme des adultes au milieu de deux mondes différents peuplés de créatures fantastiques.

Ici, vous aurez le choix de vivre une vie normale, ou bien d'apprendre les arcanes de la magie et de défendre la Terre et Momo -la dimension d'à côté- contre de dangereux monstres!

Devenez traqueur ou forgeron, politicien, mafieux ou encore simple fonctionnaire ! Accomplissez des quêtes et perfectionnez vos pouvoirs ! Partez à la chasse ou venez nous aider à explorer les terres inconnues...dans tous les cas nous n'attendons que vous !

(Nouveau Forum, Accueil Convivial, Plusieurs Races, H/Y/Y Autorisé, NC-16)
Contexte Races Magie Célestia Avatar





Alexander Valcherra | Fondateur
Présent Profil
Akiko Gotô | Fondatrice
Présent Profil
Lyna Inukai | Administratrice
Présent Profil

























Ce forum est fermé
 
Chat BoxActuellement de connecté sur la CB, vous trouverez :



Revenir en haut Aller en bas

Partagez | 
 

 Aiko K. Hishima (Terminée)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 

Icone de votre esprit :

Messages : 22
Date d'inscription : 20/12/2015
avatar
Démon


Aiko K. Hishima

Démon

MessageSujet: Aiko K. Hishima (Terminée)   Ven 15 Jan - 11:26


Toi, tu m'aimeras !
L'amour est un champs de bataille !


Hishima & Aiko





Information Personnage
Date de naissance ;; En février, le 18.
Âge ;;35 ans !
Sexe ;; Féminin
Sexualité ;; Elle aime les Hommes.
Nationalité ;; De Momo.

Groupe ;;Momomajin !
Race ;; Démon.
Clan ;; Mère du chef du clan Hishima, et femme de Masaru Hishima.

Métier;;Espionne du Roi.


Capacité/Pouvoir



Spécialité Démoniaque: Mystic
Description: Aiko est capable de prendre l'apparence de n'importe qui et de n'importe quoi. C'est une métamorphe impressionnante, capable d'imiter jusqu'aux empreintes digitales d'un être vivant. Toutefois, elle ne peut absolument pas copier le pouvoir des autres seulement copier leurs attributs physiques. Comme toute capacité démoniaque, celle-ci cesse de faire effet au contact de la magie spirituelle ou élémentaire. Néanmoins, tant que la personne qui l'accompagne n'utilise pas sa magie dans le but de la découvrir, elle ne risque rien. Elle peut imiter jusqu'à la voix et ses talents d'actrices lui servent à très bonne escient. Ce n'est pas le parfait soldat pour la guerre, mais c'est la meilleure agente d'infiltration qu'on puisse trouver.  

Spécialité Elémentaire: Les sons.
Description: L'élémentaire d'Aiko, ce sont les sons et plus exactement la manipulation vocale. En effet, Aiko se sert des sons et des vibrations pour provoquer certains effets particuliers sur le cerveau humain. La première et la plus utilisée de ses techniques est la séduction vocale ! A la manière des serpents Aiko hypnotise sa proie, sifflant d'une façon telle que le bruit produit excite la production des hormones liées à l'excitation (endorphines et sérotonines par exemple), elle l'utilise aussi pour endormir ses adversaires. Ses sons lui servent également à communiquer avec certains animaux, voir briser des vitres et des surfaces peu solides en toute discrétion ! Poussée à son paroxysme, elle pourrait réussir à fissurer un mur ou démolir une matière à peu près aussi épaisse et résistante qu'une porte. Enfin, elle peut bien-évidemment percer les tympans d'un cri. Sa grande faiblesse est sa gorge car sans ses cordes vocales, elle ne peut plus utiliser ses techniques de manipulation même si elle reste capable de moduler les vibrations de n'importe quel son.

Arme(s)Aiko porte tout un tas d'objets. D'abord, elle a une boucle d'oreille en forme de clochette, qu'elle troque parfois contre une paire de petites perles d'un beau rouge-rubis, un cadeau de son mari. Elle a son alliance et également un collier dont le pendentif rappelle la forme d'une petite cloche ailée. Celle-ci teinte doucement et discrètement lorsqu'elle marche. Evidemment, tout cela est pensé dans le but de produire du bruit. Mais alors, où est son arme élémentaire ? Vous ne le croirez peut-être pas, mais c'est l'un de ses deux yeux. En effet, Aiko n'est pas née avec les yeux vairons. Elle a perdu un de ses orbites occulaires lors d'une mission et est donc en réalité aveugle du côté droit. Son oeil bleu n'est donc pas le sien, mais bel et bien celui de son mari Masaru qui à l'époque a choisi de le lui offrir. Dans ce globe occulaire fut incrustée un éclat d'orbe par le Yasei élémentaire du Son. Cet élémentaire n'était donc pas le sien à la base, mais bien celui de son époux.


Physionomie
Tout d'abord, il y a toutes ses cicatrices, ses scarifications minuscules mais visibles à un œil habitué qui abîme sa peau de crème et en dise long sur ses activités. Les brûlures fines sur ses bras ; la coupure légère sous son oreille, la longue ligne qui remonte comme un trait d'eye-liner depuis le dessous de son oeil droit, puis surtout cette longue estafilade qui abime son aine et son ventre, épaisse et encore un peu rose là où les autres ne sont plus que quelques pâles souvenirs lointain. Aiko, elle a un corps abîmé par la guerre, le corps d'une femme qui a connu les batailles et la torture, les coups et les dagues. Ce n'est pas un corps parfait, ce n'est pas le magnifique corps d'une adolescente de quinze ans, sans imperfections et sans traces, encore béni par l'innocence de la toute jeunesse. Oh bien sûr, elle ne fait pas non plus vielle. Elle n'a que 35 ans, ce qui est peu dans le monde d'aujourd'hui, mais bien assez quand on est un guerrier !

Les poignets d'Aiko sont menues et fragiles, accompagnés de doigts courts, mais très fins, petits et similaires à des brindilles. Quand on les regarde, on les entends sans peine se faire briser et craquer. Puis on retrouve une de ses marques et on se souvient, que non, ils sont solides, terriblement robustes même ! Au début, Aiko pleurait ses marques de souffrances, ses traces de la guerre qui gâchaient sa belle silhouette. Maintenant, toutefois, elle ne les cache pas et les aborde avec une grande fierté, comme un tas de trophées, ils représentent ce qu'elle a fait, ce qu'elle était, qui elle est. Ils sont sa vie et sa vie est leur. Cette assurance a ramené à elle les regards, les désirs. Le dégout n'atteint plus depuis longtemps ceux qui observent ses lignes, au contraire, à la sensualité, à l'envie et à l'excitation se mêle une forme de respect, celui qu'on a pour les êtres forts.

Mise à part, Aiko elle est petite, vraiment petite, à tel point qu'elle et Erika Amaterasu se font du coude à coude et pourtant, il est de notoriété que la princesse est une vraie naine. Quand on sait qu'Aiko est à ce point petite, il est facile d'imaginer comment était sa vie à l'école et dans la famille Hishima où tout le monde est grand et élancé. C'est ça, au début, on était plutôt moqueur de son physique, plate et ridiculement basse, on l'imaginait mal devenir une ravageuse séductrice et pourtant....Aujourd'hui plus d'un Hishima se lèche les babines sur ses jambes et sur ses fesses, un acte qui ne cesse d’enrager Masaru au grand plaisir de la demoiselle. Ce corps petit est devenu tonique, musclée et élancé, d'une souplesse suggestive qui alimente avec brio les fantasmes !

Enfin, il y a ses cheveux, un voile de satin légèrement teinté dans un mélange de blanc et de mauve. Une pierre des neiges qui pourrait vous plonger dans le sommeil le plus rafraîchissant du monde. Cette chevelure soyeuse et parfumée, dont la couleur est aussi froide et pure que l’hiver, apporte chez elle une certaine forme de mystère et de légèreté. Ils couvrent sa nuque et retombent dans son dos, ondulant alors le long de sa colonne vertébrale pour venir flatter de leurs pointes l'arrière de ses cuisses. Les voir remuer en rythme avec elle est un véritable régal pour les yeux. De longues mèches englobent son visage et font ressortir son regard. Là, encore, on y retrouve une particularité bien à elle. Ses iris ne sont pas unis, ce qui ne fait qu'en ajouter à la curiosité que lui porte ses semblables. L'un s'apparente au bleu du ciel, à la pierre d'azur, tandis que l'autre, -émeraude-prend l'aspect sauvage d'un félin et varie du vert au jaune selon la lumière. Cette étrangeté fait partie de son charme, une lueur de douceur et de solitude qui, sous les rayons du soleil, s'éparpille en de nombreux éclats étincelants. Mais, là encore, un secret se cache, car Aiko dans sa jeunesse n'avait que le jaune pour compter amour à son amant.

Psychologie
Sensuelle :  Vous vous êtes déjà demandé si la chaleur que vous éprouviez autour du ventre à sa vue est normale ? Rassurez-vous, vous n'êtes pas les seuls. Se faire désirer est le métier d'Aiko. Même le plus frigide des êtres ne pourra jamais se retenir de suivre du regard sa chute de rein, de désirer sa bouche rouge ou de ne pas imaginer ne serait-ce qu'une seconde le goût de sa peau pâle. Aiko est une succube, on ne peut ne pas aimer son visage, mais on ne peut pas ne pas être attirée par elle. C'est une question de phéromones et de sensations, comme un déclic qui fait que peu importe à quel point on aimerait la haïr, on sent nos tripes se tordre et nos instincts criés à sa vue. Son odeur est un parfum empoisonné, sa voix le meilleur des aphrodisiaques et son regard celui de votre incontournable perte. A ce qu'il paraît, elle a été élue plusieurs fois démone la plus sexy de sa génération. Des rumeurs racontent même que le Roi en personne lui aurait bien demandé d'être sa concubine si elle n'avait pas été fiancée ! Toutefois, avec tous les bruits qu'Aiko fait courir sur son compte, on est facilement berné.

Menteuse : Aiko est une excellente comédienne. Aussi, il serait mieux de ne pas forcément vous fier à ce que qu'elle raconte. Il serait dommage de vous laisser berner par son minois d’ange et ce q'elle chantonne à tout va, encore moins ce que les sons tendres et langoureux de sa voix rauque attisent avec brio. Cela dit, on ne vous en voudra jamais de céder comme on ne vous en voudra jamais d'y croire, car avec Aiko démêler le vrai du faux est bien impossible à ceux qui n'ont aucun don. Elle se sert d'ailleurs de ce petit talent pour cacher avec soins ses secrets et ses émotions. Si elle s'impose dans le cadre du privé, forcer son affection sur quelqu'un n'est pas dans sa nature. Elle préférera vous renvoyer le sourire aux lèvres que pleurer. En clair, si elle estime que des paroles factices sont nécessaires à votre bonheur, elle vous fourvoiera sans sourciller. Malheureusement, ce petit côté hypocrite -qu'elle cultive avec brio- est parfois employé à des fins biens moins nobles. Il faut dire qu'Aiko est une Hishima et une vraie. La sournoiserie est pour elle comme une seconde peau.

Sauvage : Sous ses apparences de femme propre et rangée, il n'y a personne de moins sage qu'Aiko. Les ancêtres du clan Hishima sont soient fous, soient ironique, mais quand ils ont offert Aiko en mariage à Masaru, tous savaient déjà qu'il s'agirait du couple le plus explosif qu'ils puissent exister. Il faut dire qu'en plus d'être d'une mauvaise foi exacerbé, l'espionne n'a aucune limite. Elle défit tous les protocoles, ne se prive de rien et n'abdiquerait sous aucun prétexte : Ni les vilains mots, ni la violence ! Elle est plus agressive qu'une lionne affamée et aussi indomptable que le plus farouche des étalons. Elle est toujours dans l'excès et la surenchère, à tel point que des gifles seraient le bienvenu parfois, surtout quand on constate où sa folie et son obstination peuvent l'emmener. C'est toutefois cette personnalité purement féroce qui a attiré Tenno et son mari. Il faut dire qu'avec Aiko que ce soit en amitié ou sous la couette, on ne s'ennuie jamais.

Passionnée : Chez Aiko brûle un feu intarissable, qui la rend aussi loyale qu'agaçante. Si elle donne à son libre arbitre toutes les priorités, elle n'a aussi qu'un cœur et celui-ci ne faillit jamais dans ses allégeances. C'est sans doute pour ça qu'elle est rapidement devenue l'une des plus brillante espionne qu'il puisse exister, parce qu'elle est d'une fidélité rare et inébranlable. Aiko ne trahira jamais son royaume et ne déliera jamais sa langue même sous les plus atroces tortures. Elle est bien trop fière et attachée à son peuple pour ça. Oh, non, elle n'est pas une idéaliste, loin de là, mais une mère farouche et venimeuse qui défend avec bestialité sa progéniture comme ses proches ! Couplé à cela sa grande ruse et vous obtenez l'agent idéal.

Histoire

(Flashback, début d’histoire ! La suite est à suivre directement en Rp : D !!! J’espère que vous ne m’en voudrez pas de procéder comme ça. Au vu du nombre de comptes que j’ai fais, je pense qu’on peut me faire confiance pour respecter le contexte /PAN/ Mise à part, Aiko a dans ce flashback 17 ans et vient d'apprendre qu'elle est fiancée à Masaru Hishima)

Bien qu‘il faisait froid dehors en cette nuit d‘hiver, dans la chambre l’air était brûlant. La climatisation tournait à plein régime et sous les vagues de papiers qui inondaient le sol, la carpette électrique était tout aussi chaude. Les cahiers s’entassaient pêle-mêle dans un angle de la pièce que semblait avoir frappé la tempête. Les jambes et les cheveux humides, Aiko finissait de relire pour la trentième fois la lettre qu’elle avait reçu au matin, signée  du nom d’Izora Hishima. Les gouttes d’eaux chutaient depuis quelques mèches encore trempées sur le feuillet qui s’était mis à légèrement gondoler. Elle n’arrêtait pas de mordiller ses lèvres sèches depuis plus de cinq minutes et si elle continuait, viendrait un moment où la peau se craquellerait à sang. Elle avait été surprise, pas par la lettre -car c’était depuis plusieurs années maintenant son destin-, mais bien par le prénom inscrit sur celle-ci.

-Masaru Hishima…-répéta-t-elle dans un souffle inaudible.

Ses pupilles se dilatèrent à nouveau. On eut dit qu’elle était tétanisée et pour cause, jamais, même dans ses rêves les plus fous, elle n’aurait osé s’imaginer marier à Masaru. Une douce sensation envahit son corps et fit trembler son cœur. Ça piquait dans sa tête et le long de sa colonne vertébrale, pareille à un millier de bulles d’eau légères, pétillantes et grouillantes sous sa peau. Elle était en train d’expérimenter un de ces frissons incontrôlables, de ceux qui vous font rougir de plaisir et que vous aimeriez à ressentir encore davantage. Un étage plus bas, le raclement d’une chaise se fit entendre. Aiko comprit ici que sa mère, inquiète, devait être en train de faire les cents pas dans le salon. Il faut dire qu’Elisa Kagura n’avait pas du croire, même pas une seule seconde, possible, que sa petite dernière soit déjà donnée en pâture à un membre du clan. Les doigts de l’adolescente froissèrent un peu la lettre. Elle savait parfaitement que celle-ci ne pourrait contester l’union, mais elle se demandait comment réagirait la belle veuve face à cette situation tant redoutée. D’une nature extrêmement protectrice, elle imaginait sans peine le trouble qui agitait sa douce génitrice alors qu’elle allait s’unir à un homme, toujours mineure et lycéenne de surcroît. Depuis le décès brusque de leur père, Mme Kagura -née Hishima- tachait de répondre à leurs besoins tant que mal, s’acharnant à les éduquer d’une main de fer dans un gant de soie. Elle les voulait autonomes, indépendantes et travailleuses. Un avenir que la quadragénaire devait s’imaginer compromis par l’action des anciens du clan qu’elle aurait souhaité plus tardive, pourtant c’était elle qui avait fait cette promesse ridicule. Lorsque Elisa Kagura s’était mariée à un humain, elle n’avait pas réfléchi aux conséquences. Elle était amoureuse et ne rêvait que d’une chose : Quitter Momo pour vivre sa propre vie, au Japon, à Tokyo, sur Terre. A l’époque, les anciens du clan -réticents- n’avaient pourtant pas forcé la séparation, étrangement respectueux de son choix. Ils avaient toutefois imposé leurs conditions : Elisa pourrait partir, mais elle devrait accepter que son premier enfant né succube soit rendu au clan par le mariage. Cet enfant, c’était elle, Aiko. Et, si autrefois Elisa avait signé le papier sans remord, désormais elle devait amèrement regretté d’avoir vendu sa chair et son sang en pâture à un étranger.  

« Mais….Si c’est Masaru…Peut-être ? »

Les yeux verts descendirent se poser sur une étagère boisée où trônait un cadre photo au bois épais. A l’intérieur, une image des Kaguras et de Masaru rappelait à sa propriétaire un moment passé de pur bonheur. C’était un des seuls souvenirs qu’Aiko possédait de son père, car celui-ci n’avait jamais aimé les photos. A côté de ce dernier, le fils Hishima -alors tout juste âgé de la quinzaine- abhorrait une expression douce que la jeune fille ne lui connaissait plus, sauf pour Akane. Avec un petit pincement au cœur, son humeur s’assombrit. Si le fait que Masaru soit son époux  aurait pu rassurer sa mère, c’était avant que l’étudiante ne se souvienne que tout le monde espérait en silence qu’il se propose à Akane. Entre les deux jeunes adultes, il existait une forte alchimie qu’elle ne pouvait nier et qu’elle avait toujours discrètement jalousée.

Dans le cœur tendre d’Aiko, Masaru était son plus grand fantasme et le garçon de ses rêves. Cependant, dans le sien, qu’était-elle ? Si ce n’est la petite sœur de son amie d’enfance… Elle savait que l’attirance n’était pas réciproque et avait toujours ravalé avec habilité cette affection dévorante qu’elle lui vouait. Elle ne pouvait s’éprendre du même homme qu’Akane. C’était malsain et puis, surtout, comment aurait-elle pu se mettre entre eux, quant à l’évidence, ceux-ci s’aimaient ? Il n’y avait bien que les principaux concernés pour être aveugle au sentiment de l’autre, du moins à l’époque de leur enfance. Le temps avait passé, Akane se concentrait désormais sur ses études plus que sur tout le reste et pour une raison qu’Aiko ne saisissait pas le dragueur que pouvait être leur ami Masaru n’avait pas tenté sa chance. Pourtant les regards et les petites attentions qu’il multipliait à l’égard de cette dernière ne manquaient pas. Akane continuait toutefois d’être froide, ce qui abandonnait Aiko au doute. Ne l’aimait-elle pas ?

Le destin était joueur. L’adolescente n’avait jamais eu aucune envie. Sa vie jusqu’à maintenant, encore courte, n’était qu’une suite de jour sans couleur. Un espace monotone que la mort de son père avait définitivement terni de gris. Elle n’avait pas de grand confident, aucun ami proche. En fait, Aiko survivait plus qu’elle ne vivait. Mais maintenant qu’elle avait cette chance…Elle n’arrivait pas à redevenir raisonnable. C’était peut-être un signe après tout. Et si elle aussi réussissait à séduire Masaru ? Quel mal y aurait-il à s’en priver ? Ce n’était pas sa faute si les anciens l’avait choisi.

-Désolée, Masaru….Ce ne sera pas Akane.

Elle allait tout faire pour que ce mariage soit un succès.


Derrière l'écran

Nom/surnom: Kumimi, Erista, Chachou, Cha', Bébémi, Iza, Sayu,
Âge: Bientôt 22 ans
Sexe: Fille !
Comment as-tu connu le forum ?: Je suis la fondatrice !
Que pensez-vous du forum ? : Je l'aime énormément !
As-tu bien lu le réglement ?: Validé Izanami !



Adorable Reporter
Aurais-tu un scoop pour moi ?


Hishima & Anna



Information Personnage

Âge ;; 35 ans.
Sexe ;;Féminin.
Origines ;;Née à Momo.
Race ;;Humaine.
Fonction ;;Journaliste !

Exorciste;;Aucun


Histoire

Anna est la cousine d'Aiko. Elle a grandit auprès d'elle et est la petite amie du jumeau de son mari, Kurama Hishima. C'est une journaliste indépendante et fière, qui a un caractère bien trempé et un don pour le sarcasme. Elle n'hésite pas à remettre Kurama à sa place dés qu'il le faut. Toujours à la recherche de la une la plus prometteuse, c'est une petite curieuse et une vraie chipie qui n'hésite pas à fourrer son nez là où il ne faut pas ! Elle enquête sur tout et n'importe quoi, estimant que le droit à l'information est primordiale ! Un job dangereux qui lui vaut bien des lettres des menaces et l'inquiétude de son entourage. Malheureusement pour sa famille, Anna n'est pas prête à arrêter ses missions journalistiques qui non seulement d'être une passion, représentent ce qu'elle estime être sa vocation !


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur



Invité

Invité

MessageSujet: Re: Aiko K. Hishima (Terminée)   Sam 16 Jan - 19:19

Bonjour Aiko ^^
Comme promis, je m'occupe de ta fiche.

Pouvoirs : A part ce que nous avons parlée du pouvoir démoniaque, je n'ai rien a dire. Le pouvoir du son est extrêmement pratique ! Tout comme la métamorphose ( il sers a échapper a ton mari ?? XD ). L'arme est très biens pensée aussi. Et il sort de l'ordinaire. On peux dire que tu as une jolie arme x)

Physionomie et Psychologie : J'ai beaucoup aimer lire ces deux points. C'est amusant d'imaginer quelle personne est Aiko. Le petit complexe rajouté face a ses cicatrices ma donné beaucoup de sympathie pour se personnage ^^

Histoire : Là, j'ai juste envie d'encourager la petite Aiko : VAS-Y !!! BAT-TOI ET T'AURA TON HOMME !!!

Je te donne donc avec des drapeaux d'encouragements ta Première validation
Revenir en haut Aller en bas

Icone de votre esprit :

Messages : 315
Date d'inscription : 27/10/2015

Feuille de personnage
Age: Je ne vous le dirai pas !
Couple: Alexander Valcherra
Autre(s):
avatar
The Monster Fonda


Akiko Gôto

The Monster Fonda

MessageSujet: Re: Aiko K. Hishima (Terminée)   Dim 17 Jan - 3:29

Deuxième validation validé !!!!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur



Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Aiko K. Hishima (Terminée)   

Revenir en haut Aller en bas
 

Aiko K. Hishima (Terminée)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» [Terminé] Un bon petit film [Emma]
» .~oO Cloud D. Cross | The Ashbringer Oo~. [ Retouches terminées]
» Hermione Granger ( terminée)
» 101 TH AIRBORNE (Armée terminée en 1 semaine de quickpainting)
» Azur, adorable petite boule de poils bleue. (Terminé. )

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Forum Clos :: Présentations Validées-