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Sur ce forum il est possible d'interpréter des élèves comme des adultes au milieu de deux mondes différents peuplés de créatures fantastiques.

Ici, vous aurez le choix de vivre une vie normale, ou bien d'apprendre les arcanes de la magie et de défendre la Terre et Momo -la dimension d'à côté- contre de dangereux monstres!

Devenez traqueur ou forgeron, politicien, mafieux ou encore simple fonctionnaire ! Accomplissez des quêtes et perfectionnez vos pouvoirs ! Partez à la chasse ou venez nous aider à explorer les terres inconnues...dans tous les cas nous n'attendons que vous !

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 Makenzie Katarina Dorsey alias Max Dorsey. |Terminée|

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MessageSujet: Makenzie Katarina Dorsey alias Max Dorsey. |Terminée|   Lun 11 Jan - 20:29


Présentation.
Si si, j'vous jure :D


Makenzie Katarina Dorsey



Information Personnage
Date de naissance ;; 29 novembre.
Âge ;; 20 ans.
Sexe ;; Féminin (mais se travestit en homme).
Sexualité ;; Hétéro'.
Nationalité ;; Irlando-américaine.

Groupe ;; Académicien - Universitaire - 3ième année.
Race ;; Humaine.

Métier;; Etudiante en arts. Travaille en tant que tatoueuse.



Physionomie
Tu ne possèdes pas une carrure imposante. Tu fais 1m68 pour 54 kilos. En effet, tu es assez mince, mais sans pour autant frôler l'anorexie. Tu n'es pas du tout complexé par ton corps et tu te trouves bien comme tu es. Bien que tu sais que tu n'es pas parfaite. Tu ne souhaites aucunement plaire aux autres, loin de là. Bien qu'à première vue, nous ayons l'impression que tu es une personne frêle et qui risque de se briser à n'importe quel moment, tu es tout l'opposé. Tu es très agile, rapide et coriace. Certes, tu n'as pas la solidité d'un homme mais tu tu es assez solide. Grâce au milieu où tu as vécu, tu es très douée au combat et tu te défends assez bien. Tu restes tout de même féminine avec une jolie silhouette, de belles hanches, de belles jambes ainsi qu'une poitrine de taille moyenne. La journée, tu t'habilles avec des vêtements masculins amples à capuche pour masquer le plus possible son corps. Tu mets également un bandage autour de ta poitrine, pour essayer de diminuer les proportions. Hé oui, c'est la technique du siècle. Cependant, tu aimes beaucoup les vêtements féminins, seulement tu ne peux en porter que dans ton appartement.

Tu possèdes des cheveux soyeux, doux et d'un rouge écarlate. De magnifiques yeux verts. Ornés par de brillants cils noirs et longs. Tes sourcils sont fins et parfaitement tracés. Quant à tes joues, elles sont douces. Il suffit de regarder tes joues pour savoir ce que tu ressens. Elles sont rouges, lorsque tu rougis et pâle lorsque tu as peur. Seulement, tu essaies d'afficher la même mine, toujours. Et tu y arrives. Du moins, parfois. Tu possèdes une petite fossette sur la joue gauche, lorsque tu souris. Nous remarquerons que tu as un teint assez pâle. Ne nions pas... Tu as un très beau sourire. Tes dents sont blanches et parfaitement alignées. Quant à tes lèvres, elles sont fines, roses et très attirantes. Lorsque tu souris, un frisson nous parcourt l'échine. Et nous avons cette envie irrésistible de t'embrasser, de poser nos lèvres sur les tiennes, de te mordiller la lèvre inférieure. Mais pour notre survie, nous n'essayerons pas. Hormis ça, tu restes une fille assez naturelle. Tu ne te maquilles presque jamais. Sauf à certaines occasions. Et puis... Ressembler à une poupée en porcelaine ? Hm. Très peu pour toi.

Particularités → Etant donné que tu raffoles des tatouages, tu en possèdes trois. Une petite cage contenant un oiseau sous l'oreille, un infini sur le poignet droit et une petite boussole où est inscrit : « 14 janvier » sur l'épaule gauche. Ils ont tous une signification. Tu possèdes également une petite cicatrice situé en dessous de la clavicule gauche.

Psychologie
When You're a Boy. - Max. 
→ Distante et froide, voilà deux adjectifs qui te décrivent à la perfection. Tu ne laisses personne t'approcher. Dès qu'une personne t'adresse la parole, tu lui lances un regard meurtrier. Ce regard perçant dont tu as l'effroyable recette. La plupart du temps, cela déstabilises ton interlocuteur et il s'en va. Tu n'as pas d'amis. Tu n'aimes pas perdre ton temps, alors tu te contentes d'ignorer tes camarades de classe ainsi que ton entourage. Comme s'ils n'existent pas. De toute façon, les amis ne servent à rien. A part déblatérer de belles paroles totalement inutile. Certaines fois, ils peuvent t'apporter leurs aides. Mais à quoi bon ? Tu n'es pas faible, toi. Cependant, tu possèdes un seul confident. Tu ne le considères pas comme un ami. Mais comme un frère. En règle générale, une aura malfaisante émane de toi, une aura qui inspire le « respect ». Les gens s'éloignent de toi et très peu osent t'approcher. On te fuie comme la peste. Mais cela ne te peine aucunement, bien au contraire, cela t'arranges. Parce qu'après tout, c'est ce que tu veux. Ne pas être dérangée, ne pas être approchée de peur que quelqu'un ne remarque la supercherie. Oh non, tu ne vas pas prendre ce risque là. Tu te montres forte en toute circonstance, mais également confiante. Tu as tendance à afficher une mine contrariée ou neutre. Tes traits n'expriment aucune émotion, en dehors de la colère. Froncer les sourcils est ta spécialité. Tu ne parles jamais ou alors très peu. Tu ne parles que lorsque cela est réellement nécessaire. Ta voix reste féminine. Tu évites donc au possible d'ouvrir la bouche. Après tout, même lorsque tu parles, la personne ne remarque même pas que tu es une fille. Elle pense seulement que tu es un garçon efféminé. Tu trouves ton entourage beaucoup trop bête. Tu arrives à les duper facilement et tu trouves ça totalement aberrant.

When you're a Girl. - Katarina.

→ Tu essaies d'être agréable et souriante. Bien que cela ne soit pas toujours possible. Tu es une fille passionnée, par énormément de choses. En commençant par l'écriture, tu adores ça, surtout la nuit, lorsque tout est plongé dans la pénombre. Amoureuse de la lecture, tu connais pratiquement tous les grands classiques. Tu as énormément d'écrivains favoris, et tu pourrais passer des heures à en parler ! Grande passionnée de musique, tu es pianiste. Tu adores le chant ainsi que le violon. Malheureusement, tu n'en as jamais fais. Tu ne peux te déplacer sans tes écouteurs et ton téléphone. Assez douée en dessin, tu adores redessiner des portraits ou des paysages. Seulement, tu détestes les montrer. Tristesse. Tu es de cette catégorie de personne qui adore discuter de politique et d'économie. Tu aimes débattre. Mais seulement quand tu trouves le débat intéressant. Par exemple, tu te passerais bien de ceux qui traitent sur la plus belle couleur de vernis. S'il y a une chose que tu adores plus que tout. Ce sont les tatouages. Tu adores ça. Tu adores tatouer ton entourage. Cependant, tu ne possèdes pas beaucoup de tatouages. S'il y a une chose que tu pourrais faire avec d'autres personnes, c'est le sport.  Tu aimes beaucoup ça. Tu es très forte au volley, basket, boxe, tir à l'arc et athlétisme. Tu te débrouilles également dans les autres disciplines. Et enfin, il y a les jeux vidéos. Tu trouves ça très divertissant et tu ne t'en caches pas. Passer des heures à geeker ? Pourquoi pas !

Très observatrice et attentive, tu as cette mauvaise habitude d'analyser tout ce qui t'entoure : les personnes, les situations et cetera. Tu possèdes des facultés qui te permettent de comprendre et de traiter les informations rapidement et ce, sans difficulté. Tu adores apprendre de nouvelles choses et t'instruire. Et là plupart du temps, on te qualifie de « cultivée » ou « d'intelligente » puisque tu as des notes très élevées et une éloquence presque parfaite. Cela en est presque choquant puisque tu proviens d'un milieu assez défavorisé. Où le niveau d'enseignement frôle le médiocre. De ce fait, tu étudiais seule et tu assistais rarement aux cours. Tu essaies de te faire la plus discrète possible. N'importe où. Tu n'aimes pas attirer l'attention des autres, tu détestes ça. Mais ce n'est pas pour autant que tu te laisses faire. Ah ça non ! Tu possèdes un très fort caractère et tu ne te laisses aucunement marcher sur les pieds. Tu aimes répondre du tac au tac. Et tu n'aimes pas mâcher tes mots. Tout comme tu détestes tourner autour du pot. Néanmoins, tu adores jouer sur les nerfs des personnes que tu n’apprécies pas. Ça t'amuses. En ce qui te concerne, tu as un mental d'acier. On peut te dire les choses les plus vexantes du monde, tu ne broncheras pas. Une seule chose peut te faire réagir. Une chose qui bien évidemment, je ne vous direz pas.

Tu es très indépendante et débrouillarde. Tu as toujours pris soin de toi, sans l’aide de personne. Durant ton enfance, ton père voulait faire de toi une « arme », alors il n’avait jamais réellement pris soin de toi comme devrait le faire un véritable père. De ce fait, tu n’aimes pas recevoir de l’aide des autres mais cela ne te dérangerai pas d’avoir de la compagnie.

En somme, tu es une personne assez normale. Seulement, à force de cacher ton identité. Tu doutais. Tu commençais à ne plus discerner le vrai du faux. Étais-tu Max ? Ou Makenzie ? Tu devenais certaine fois paradoxale. Toi même tu ne te comprenais pas. Tu avais des sautes d'humeur. Tout cela t'accablait. Bon. Il serait temps de consulter un psychologue. Tu ne crois pas ?

Histoire

Courir. Courir. Courir. C'était la seule chose que tu pouvais faire. Courir jusqu'à ne plus sentir tes jambes. Jusqu'à ce que tes poumons s'effondrent. Jusqu'à que ton cœur s'éteint, jusqu'à qu'il cesse de battre. Cours. Jusqu'à que tes os se fendent. Ils te poursuivent encore. Cours. Jusqu'à que leurs cris s'évanouissent, jusqu'à que tu n'entends plus leurs bruits. Fuis. Jusqu'à que tu ne sois plus qu'une vague silhouette qui disparaît. Cours et surtout... Ne t'arrêtes pas. 

25 août, à 14 h 05.

Tu tenais le petit sac fort dans tes bras, contre ta poitrine. Comme si tu avais peur qu'il ne s'envole. Qu'ils le récupèrent. Tu courais dans les rues sombres et étroites. Seule la lune éclairait faiblement ton chemin. Tu allais survivre. Fuir. Tu n'avais pas le choix. Tu continuais de courir, le plus rapidement possible. Il fallait absolument que tu restes en vie. Tu inspirais et expirais en serrant le sac encore plus fort contre toi, jusqu'à que tu es mal à la poitrine. Mais tu t'en fichais. Ce que tu tenais entre tes mains, allait te rendre la vie plus facile. Tu allais pouvoir  faire ce que tu voulais. Tu allais enfin être libre. Rien qu'à cette pensée, tu émanais de joie. Tu ne sentais plus tes jambes, et tu ressentais une douleur atroce aux poumons. Comme si on tirait dessus. Tu avais essayé d'ignorer la douleur pour te concentrer sur le chemin. 

Tu avais regardé au dessus de ton épaule. Et tu fus prise de peur. Ils étaient toujours là. Ils continuaient de te suivre. Et c'est à ce moment, là que tu remarquais qu'ils étaient armés et prêt à tirer. Ils te demandaient de t'arrêter, en te promettant qu'ils ne te feraient rien si tu rendais le sac. Ironie, tu les connaissais trop bien.  

- Merde, merde... Merde !

15 h 10.

Tu suffoquais, effondrée contre le mur. Tu avais mal aux poumons. Tu avais l'impression qu'ils étaient en feux. Ils te brûlaient. Tu avais essayé de bouger l'épaule mais cela ne fit que raviver ta blessure. Ils ne t'avaient pas ratés. Mais tu t'estimais heureuse d'avoir été touché à l'épaule et non autre part. Tu attendis quelques minutes, la tête rejetée contre le mur, les yeux fermés. Tu te mordillais la lèvre inférieur jusqu'au sang, mais tu ne te rendais pas compte, trop occupée à penser. Tu finis par esquisser un sourire en te détendant. Les secondes défilaient, et petit à petit, tu retrouvais ta respiration. 

Tes paupières devinrent lourdes. Très lourdes. Tu étais à deux doigts de la maison, mais tu n'avais pas la force. Tu te sentais faible. Si faible. Si vulnérable. Et malgré la douleur, tu as commencé à tomber dans les bras de Morphée. Tu avais serré une dernière fois le sac avant de t'endormir.

27 août.

- Katarina. Que fais-tu ? Vas t'allonger. Tu n'es pas complètement rétablie. 
- Je vais bien, très bien même. On doit discuter.

Il leva les yeux vers toi, intrigué. Il faisait mine de ne pas comprendre, de ne pas voir où tu voulais en venir. Mais tu étais persuadée qu'il savait. Il espérait seulement que tu aies oublié. Mais cela t'étais impossible. Tu le vis s'asseoir sur une chaise près de la table et tu t’assis en face à lui. Son expression se fit dur, mais cela ne t'avait nullement fait peur. Tu étais plus déterminée que quiconque. Et cette détermination ne t'étonnait guère. Après tout, cela faisait quelques années que tu attendais ça. Partir d'ici. Fuir ce milieu. 

- Demain, je compte m'en aller.

Tu lui avais balancé cette vérité au visage, le plus directement possible. Sans chercher à être douce. Après tout, tu détestais utiliser une manière détourner d'annoncer les choses. Tu aimais être simple et directe. Il t'avait regardé dans les yeux pendant de longues secondes. Tu avais esquissé un petit sourire. Il allait sûrement essayé de te faire changer d'avis, de te prendre par les sentiments comme il savait si bien le faire. Il aimait bien te manipuler, te faire croire qu'il t'aimait pour que tu restes. Mais non, tu t'étais jurée que cette fois ça ne marcherait pas ! 

- Bambina… Tu ne sais que trop bien que tu ne peux pas. Et puis… Je suis ton père. Tu es ma fille. Je t'aime et… Tu es en danger désormais.

Tu n'avais pu te retenir de rire. Non, tu ne rigolais pas par joie ni même parce que tu trouvais cela drôle. Mais tu rigolais parce que sa répartie était pathétique. Complètement pathétique. Tu avais lu l'incompréhension sur son visage, et tu t'étais empressée de lui répondre sur un ton sec et froid. 

- Ne me fais pas rire… Papa ? Tu vois même quand je t'appelles ainsi, cela sonne tellement faux. Et si tu m'aimais réellement comme tu le prétendais, alors pourquoi ? Cela fait des années et des années que je vis ici, avec toi. Et qu'est ce que tu m'a donné comme éducation ? Apprendre à tuer des gens ? Manier des armes ? Détruire les opposants ? C'est ça ? Et si je suis en danger, c'est par ta faute. C'est toi qui a décidé de créer cette rivalité dans cette ville. Tout ça est de ta faute ! J'ai risqué ma vie maintes et maintes fois pour te servir. Et si tes fichus rivales cherchent à me tuer, c'est de ta faute ! Avant hier, j'ai risqué ma vie pour récupérer ce foutu sac, je suis blessée et je suis mal en point ! Et tout ça est de ta faute ! La morte de Darren est étagement de ta faute. Qu'as-tu fait pour le sauver ? Hein ? Alors, ne viens pas me dire que je suis en danger.

Tu avais pris une longue respiration, tout ceci t'accablait. Repenser à toutes ces choses, à toutes ces journées où tu ne cessais de t’inquiéter pour tes proches. En espérant qu'ils resteront en vie. A cette période où tu passais ton temps à pleurer pour Darren. Tu expirais avant de le regarder dans les yeux.

- Il est inutile de débattre avec toi. J'ai rempli ma part du marché. Je t'ai apporté ce sac, alors maintenant laisse moi partir.
- Et s'ils te trouvent ?
- Non, ça n'arrivera pas. Je suis plus intelligente que tu ne le crois. Peut être que tu n'es pas au courant, mais c'est moi qui est établi la moitié de tes plans et stratégies.
- Je le sais. Et je sais à quel point, tu es rusé. Mais n'oublie pas que c'est grâce à moi, Bambina. Je t'ai appris à être ainsi. Hm. Et où comptes-tu aller ? Que comptes-tu faire ?

Cette question ne te plaisait pas. Tu n'avais aucunement envie de lui donner des réponses. Tu voulais changer de vie. Changer. Partir pour ne plus revenir. Tout reprendre à zéro. Te sentir vivre tout simplement. Tu en avais assez de cette vie. De ses histoires. De cette rivalité. De ces personnes. De ces meurtriers. Tu avais grandi dans cette ville. Tu étais née ici. Mais tu détestais cette ville autant que tu te détestais d'avoir commis toutes ces erreurs au profit de ton père. Pour lui. Tu aimerais pouvoir le détester. Le haïr de tout ton être. Lui dire à quel point il t'avait fait souffrir. Lui dire qu'à cause de lui, tu devais fuir maintenant. Mais tu n'y arrivais pas... Les secondes défilaient et tu avais l'impression que c'était des heures. Un silence religieux emplit la pièce. Tu pris une grande inspiration avant de répondre.

- J'ai été accepté dans l'université Onmyouji. Contrairement à ce que tu crois je suis intelligente et je persévère dans mes études. Et je compte y aller. 
- Hors de question ! Si tu souhaites rester en vie, tu ne dois pas te rendre dans cette école. C'est une école de renommée, ils ont des connaissances partout et ils te retrouveront.
- Je trouverai une solution. Et puis, personne ne connaît ma véritable identité ici. Tout le monde m'appelle Bambina. Et lorsque j'effectuais des missions, je faisais en sorte que je ne sois pas reconnue. Dans tout les cas, tu m'avais promis. Et puis... Je sais me défendre. Donc, je survivrais. 
- Très bien. Fais comme tu le souhaites. Mais n'oublies pas que je suis ton père. Alors tu pourras rentrer à la maison quand tu le souhaites. Puisqu'ici est ta place.

Tu avais répondu d'une voix presque inaudible : « Merci. » Tu t'étais levée et tu avais rangé tes affaires. Tu avais un petit pincement au cœur à l'idée de laisser ton père ici. Après tout, cette vie lui plaisait à lui. Alors, tu n'avais pas de quoi t'en faire. 

Pour la dernière fois, tu avais pénétré la chambre de Darren. Il te manquait terriblement. Tes yeux analysèrent la pièce. Comme si, tu essayais de mémoriser chaque meuble, chaque recoin, chaque objet. Ta main glissa jusqu'à ta nuque où était accroché le dernier souvenir que tu avais de Darren : son collier.


29 août à 11 h.

Un nouveau départ. Voici les paroles qui défilèrent dans ta tête lorsque tu regardais le paysage défiler. Tu allais prendre un nouveau départ. Il t'était difficile de tout recommencer à zéro. Ton ancienne vie était ancré dans ton âme tel un couteau dans une plaie. Tu avais passé une main dans ses cheveux écarlates tout en remettant ta capuche en position. Plus qu'une heure, et tu étais à ton nouvelle école. Tu avais choisi ce lieu pour plusieurs raisons. Et tu n’espérais ne pas être déçue. De plus, tu  trouvé cette ville très jolie. « Ville ». Ce mot à lui seul t'emplit de souvenirs. Délicatement, tu avais posé ta tête contre la vitre. Te souvenir, c'était la seule chose qui te retenait à ton passé. Te souvenir de tout ces moments de peur, d’inquiétudes et de haine. Mais également de tout ces rares moments d'amour que tu avais pu partager.

Tu avais eu un petit pincement au cœur, lorsque tu avais pensé à ton quartier. Ainsi qu'à toutes ces personnes innocentes qui souffraient à cause de ces rivalités qui régnaient. Tu aurais voulu les aider, les soutenir mais tu étais trop impuissante. Il fallait se rendre à l'évidence, tu avais toi même besoin d'aide. Même si tu le niais complètement. Tu fus tirée de tes pensées lorsque tu aperçus l'un des bâtiments du lycée. Instinctivement, tu t'étais assise confortablement sur le siège et tu avais regardé par la fenêtre. Tes yeux s'écarquillèrent et ta bouche fit un O, parfaitement rond. C'était joli. Les étudiants bougeaient dans tout les sens. Tu trouvais ça juste immense !  Le chauffeur s'adressa à toi, te demandant où il devait te déposer.

- Déposez moi ici, s'il vous plait.

Suite à un hochement de tête, il accéléra légèrement. Tu plissais les yeux essayant de mémoriser chaque bâtiment que tu avais l'occasion de visualiser. Afin de te faire un plan de cette établissement. Tu étais très douée pour ce genre de choses et tu mémorisais les choses très rapidement. Également dotée d'un sens de l'orientation très aiguë. La voiture s'arrêta, et tu jetais un dernier coup d’œil avant de descendre de la voiture et de prendre tes bagages. Cet endroit te paraissait quelque peu étrange. Beaucoup trop calme. M'enfin, tu auras tout le temps d'analyser ce lieu. Tu avais remis ta capuche en place avant de pénétrer dans ce lieu, qui désormais, abritée ton nid douillet.

Tu allais continuer de vivre. Oui. Et pour ce faire, tu devras te faire passer pour ce que tu n'es pas. Cette année allait s'annoncer rude. Mais c'était le prix à payer pour ta liberté, et tu étais prête.


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Comment as-tu connu le forum ?: Google ou Top Site. Je ne m'en rappelle plus. Sorry :/
Que pensez-vous du forum ? : J'aime bien le contexte. C'est intéressant et ça donne vraiment envie ! De plus, les membres sont adorables. :'D
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Nadya Eucliffe

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MessageSujet: Re: Makenzie Katarina Dorsey alias Max Dorsey. |Terminée|   Lun 11 Jan - 21:27

Bienvenue!

Nous sommes effectivement adorables, DIX POINT POUR GRIFFON... /SBAFF/

Physionomie et psychologie : Un petit bout de femme sous des vêtement d'homme =) Très détaillé on cerne bien le personnage.

Histoire : Super sympa, à chaque ligne on scroll de plus en plus vite pour voir la suite. VU tes capacités tu as beau être humaine sans pouvoirs tu ferais un très bon membre de la résistance *^*.

Tu as donc ma première validation!
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MessageSujet: Re: Makenzie Katarina Dorsey alias Max Dorsey. |Terminée|   Lun 11 Jan - 22:16

Elle pense qu'à ça, elle, "résistance, nouveaux membres, recruter"... Stop !

Sinon, bienvenue ! Très chouette fiche, et très, très chouette perso' - je la préfère en fille. D8

Amuse toi bien d'avance parmi-nous !

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MessageSujet: Re: Makenzie Katarina Dorsey alias Max Dorsey. |Terminée|   Mar 12 Jan - 1:51

Quel magnifique fiche !

J'ai énormément aimé ton écriture !

Le personnage et l'histoire sont très bien décrits, le contexte respecté ! Je n'ai rien à redire tout est bon !

Tu as ta deuxième validation !

Ps : Maki èé ! Arrête de recruter sous un compte modérateur !
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Akiko Gôto

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MessageSujet: Re: Makenzie Katarina Dorsey alias Max Dorsey. |Terminée|   Mar 12 Jan - 1:52




Félicitation !

Tu es officiellement validé(e).
N'oublie pas de faire recenser ton avatar ici ainsi que celui de ton gardien !
Egalement, nous t'invitons à faire un petit tour ici pour remplir ton inventaire, ta fiche de relations, ou encore tes demandes de rp !)
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MessageSujet: Re: Makenzie Katarina Dorsey alias Max Dorsey. |Terminée|   

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Makenzie Katarina Dorsey alias Max Dorsey. |Terminée|

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